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Conte Ancien

Publié le 25/03/2026
Conte ancien : La naissance d’Arthea

Il est dit que, bien avant que le temps ne soit compté, lorsque le vide régnait encore en maître, une conscience s’éveilla. Aria, déesse primordiale et source de toute création, contempla l’infini et décida d’y insuffler la vie.

À ses côtés s’élevèrent douze dieux, formant le panthéon sacré. Archilles, dieu des batailles, dont la fureur façonnait les conflits. Ptahomet, dieu du verbe et des artisans, maître des mots et des créations. Sethis, dieu des orages et du chaos, dont la colère grondait dans les cieux. Hardal, dieu du courage et des justes, protecteur des âmes vaillantes. Hurus, dieu des vents et des marchands, guide des voyageurs et des échanges. Artheum, dieu des mages et du savoir, gardien des mystères arcaniques.

À leurs côtés veillaient Herator, déesse de l’amour et des plaisirs, Hectate, déesse de la nature et des fermiers, Arass, dieu des forgerons et des nains, Tothmos, dieu des mystères et des alchimistes, Orobos, dieu de la dualité et des aventuriers, et Telios, dieu de la lumière et des justes.

Ensemble, guidés par Aria, ils façonnèrent le monde des mortels : Arthea.

Ils y insufflèrent la vie et donnèrent naissance aux peuples. Les humains, libres et imprévisibles. Les nains, forgés dans la pierre et le feu. Les elfes, liés à la nature et au temps. Chaque créature reçut un don précieux : la liberté de choisir son propre destin.

Mais tout ne provenait pas de leur œuvre.

Les dragons naquirent ailleurs, loin des lois qui régissent les mondes, anciens et indomptables. Les Séraphins, eux, demeuraient dans le monde divin, serviteurs et héritiers des dieux. Et les sylphes, esprits légers et insaisissables, étaient les enfants de Gaïa, la nature elle-même.

Les âges passèrent, les royaumes s’élevèrent et tombèrent, et les peuples évoluèrent sous le regard silencieux des divinités.

Jusqu’au jour où une ombre étrangère franchit les voiles de la réalité.

Thartaros, dieu venu d’un autre monde, apparut aux frontières de l’existence. Avec lui vinrent les créatures du monde déchu : les démons. Ils ne pouvaient encore fouler Arthea, enfermés dans l’entre-dimension, mais leur volonté était claire : envahir, corrompre et s’emparer du monde des mortels.

Depuis lors, les héros se dressent pour contenir l’inévitable. Les batailles se succèdent, et l’équilibre vacille.

Nul ne sait ce que l’avenir réserve.

Les temps futurs diront qui seront les vainqueurs.

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Message aux voyageurs d’un autre monde :

Vous êtes d’un autre monde… serez-vous nos héros ?
Ou nos bourreaux ?
Peut-être choisirez-vous une voie plus discrète, loin de la gloire.

Les dieux vous observent.

Que ferez-vous ?

Chroniques d’Arthea : L’Âge des Hommes et la naissance du premier roi

Publié le 25/03/2026
En Arthea, le monde des mortels façonné par Aria et les dieux, les terres furent divisées par les âges et les mers.

À l’ouest s’étendait Amadeus, le vieux continent des humains, où coexistaient aussi gobelins, orcs et créatures sauvages. Au nord, les terres désolées d’Asgard abritaient les royaumes des nains, forgés dans la glace et la pierre. À l’est, Ysgraadill était le sanctuaire des elfes, gardiens anciens de la nature et du temps. Et plus loin encore, Smogall, les terres brunes, domaine des ténèbres et des âmes corrompues.

C’est en Amadeus, au cœur de ces terres instables, que débuta l’Âge des Hommes.

Dans un modeste village de pêcheurs, vivait un jeune homme nommé Arthur Pendragon. Fils d’un simple pêcheur, il était destiné à une vie humble, rythmée par les marées et la peur constante des créatures rôdant aux frontières du monde civilisé.

Mais Arthur refusa ce destin.

Animé d’une volonté que même les dieux observaient en silence, il quitta son foyer pour affronter les dangers d’Amadeus. Il traversa les vastes prairies, combattit les créatures tapies dans les forêts anciennes, repoussa bandits et vagabonds violents qui hantaient les routes oubliées.

Son voyage le mena au sud, dans les dunes brûlantes d’Asaraï, où le sable engloutit les imprudents et où la survie elle-même est un combat. Puis il remonta vers le nord, dans les terres du Sang de Givre, où il rencontra les barbares — puissants guerriers des glaces. Il combattit contre eux, puis à leurs côtés, gagnant leur respect dans le fracas des batailles.

Toujours en quête de savoir et de force, Arthur poursuivit vers l’est, jusqu’aux mers de Susano et au pays de Nito, où vivaient de valeureux guerriers guidés par l’honneur. Plus loin encore s’étendaient les terres des Chevaux de Jade, vastes comme les cieux, où les peuples maîtrisaient des arts anciens mêlant épée et corps, que l’on appelait arts martiaux.

De chaque région, Arthur ne prit pas seulement la force… mais aussi la sagesse, les traditions et des compagnons. Guerriers, érudits, voyageurs — tous le suivirent, unis par une vision commune.

Lorsqu’il revint aux terres centrales d’Amadeus, il n’était plus le fils d’un pêcheur.

Il était devenu un leader.

Avec ses compagnons venus des quatre horizons, il fonda Kaamelott, premier grand royaume des humains, berceau de la chevalerie et symbole d’unité dans un monde fragmenté.

Ainsi naquit le premier roi des hommes. Ainsi commença une ère nouvelle.

Mais Arthea est un monde en perpétuel mouvement.

Les temps passèrent… et d’autres époques se présenteront à ce monde.

Chroniques d’Arthea : L’épopée de Hakir’aï Tahimalud, seigneur des sables

Publié le 25/03/2026
Trois siècles s’étaient écoulés depuis l’avènement d’Arthur Pendragon et la fondation de Kaamelott. Le monde d’Arthea avait changé, les royaumes s’étaient étendus, et les hommes avaient appris à survivre… mais certaines terres restaient indomptées.

Au sud du continent Amadeus s’étendaient toujours les déserts d’Asaraï, mers infinies de sable où le vent effaçait les traces des vivants comme celles des morts. Là-bas, seules les tribus nomades osaient encore défier la rudesse du monde.

C’est dans l’une de ces tribus que naquit Hakir’aï Tahimalud.

Jeune nomade, il grandit au rythme des caravanes, des étoiles et des récits anciens. Son peuple vivait libre, mais dans une lutte constante contre les pillards et les créatures tapies sous les dunes brûlantes.

Jusqu’au jour où tout bascula.

Une nuit sans lune, les bandits descendirent sur le campement, accompagnés de monstres du désert, attirés par le sang et la peur. Le feu dévora les tentes, les cris se mêlèrent au vent, et au matin… il ne restait rien.

Rien, sauf Hakir’aï.

Ce jour-là, il ne jura pas seulement de survivre.

Il jura de se venger.

Seul dans les étendues infinies d’Asaraï, il apprit à dompter le désert plutôt qu’à le fuir. Il traqua les bandits, affronta les créatures des sables, et transforma sa colère en force. Au fil des années, d’autres survivants, des exilés et des guerriers vinrent à lui, attirés par sa détermination inébranlable.

Mais Hakir’aï comprit une vérité que peu avaient saisie avant lui :

Le désert n’était pas seulement un tombeau… il pouvait devenir un berceau.

Là où les anciens ne voyaient que sable, il chercha l’eau. Là où régnaient la mort et la sécheresse, il fit creuser, bâtir, irriguer. Aux portes d’une source oubliée, il fonda une cité.

Oasis.

Ce qui n’était au départ qu’un refuge devint un centre de vie, puis une capitale. Les routes caravanières y convergèrent, les richesses du sud s’y accumulèrent, et le désert lui-même sembla plier face à la volonté des hommes.

Sous le règne de Hakir’aï Tahimalud naquit le royaume de Talm’Asarai.

Année après année, les dunes reculèrent. Des champs émergèrent là où régnait autrefois le néant. Les peuples du sud trouvèrent enfin un foyer, une terre féconde façonnée par la persévérance et le sacrifice.

Hakir’aï, autrefois enfant du sable, devint roi.

Non par héritage… mais par conquête.

Et si certains disaient que les dieux observaient son œuvre avec intérêt, d’autres murmuraient que même le désert lui-même avait fini par reconnaître son maître.

Ainsi s’écrivit une nouvelle page de l’histoire d’Arthea.

Car dans ce monde, même les terres les plus hostiles peuvent donner naissance à des empires.

Et les légendes, elles, ne meurent jamais.

Bienvenue sur Yoroshiku no isekai

Publié le 23/03/2026
Yoroshiku no Isekai : un nouveau monde en préparation

Le site Yoroshiku-no-isekai.site est actuellement en cours de développement. Notre équipe travaille activement à la mise en place des premières fonctionnalités qui permettront bientôt aux joueurs de découvrir une expérience unique directement sur navigateur.

Le projet Yoroshiku no Isekai a pour ambition de créer un véritable nouveau monde interactif, mêlant aventure, exploration et liberté totale. Avant l’ouverture complète de cet univers, un premier espace sera accessible : "Isekai Introduction", un mini-monde temporaire conçu pour initier les joueurs aux mécaniques du jeu, poser les bases de leur aventure et leur permettre de se préparer à ce qui les attend.

Une fois cette étape franchie, les joueurs seront invités à rejoindre Arthea, un monde vaste et sans limites où la magie et l’épée coexistent librement. Dans cet univers, chaque joueur pourra tracer sa propre voie, construire son histoire et explorer un territoire riche en possibilités infinies.

Restez connectés, les premières fonctionnalités seront bientôt disponibles.

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Message de la déesse Aria :
« Humains du monde entier, venez sur nos terres bâtir une nouvelle ère ! Rejoignez notre monde ! »